Texte inspiré d'un jeu littéraire ici. Note : Le but ici n'est pas d'obtenir un texte réaliste ; je n'ai qu'à peine corrigé les erreurs syntaxiques...

 

Un vieux pommier tendait ses branches par-dessus la pelouse délaissée. Seul, un des fruits de l'amour était suspendu à l'extrémité de la branche la plus haute. La nuit tombait sur la chaumière. A travers l'une des fenêtres  encrassées, on pouvait distinguer une prise électrique pendant au mur, sortie de son emplacement.La passion que Martin éprouvait, cet amour d'une vitesse immensurable, deviendrait-il enfoui sous cette tonne de vide ? Les nuages ne cessaient d'envahir le ciel depuis quelques heures. Il les regardait, même si son champ de vision était largement obstrué par la poêle à frire qui traînait dans l'évier. Cette rose qu'on lui avait offert, symbolisait la fin de cette passion tant éprouvée. Une fleur tellement magnifique, qu'on aurait pu la modéliser via un logiciel spécialisé. Regardez ses souliers roses, avec leur petit noeud de satin... Avec eux, il a traversé les océans... Il éprouvait un amour sans raison pour les mers, et l'écume des vagues. Tous ses collègues marins étaient militants pour le Comité des Souliers à noeud. Même l'idiote du marché en faisait partie ; et elle aussi, ses chaussures étaient serties de noeuds élégants.